mercredi 23 mai 2007

10 jours qui ébranlèrent le monde


10 jours qui suffirent aussi à changer l'ordre établi et à prouver que le renversement du capitalisme est possible. 10 jours qui malheureusement marquèrent aussi l'histoire du communisme puisque plus tard, on nous apprendrait avec fierté que le communisme est la pire chose qui existe, et pour cause l'exemple de l'URSS... Sortons-nous de ce carcan qui voudrait nous faire croire que l'Histoire se répète indéfiniment, et balayons donc ces balivernes qui voudraient nous endoctriner et nous persuader que le stalinisme n'était rien d'autre qu'une application des théories de K.Marx. ça n'est pas raisonnable voyons !

voilà donc deux documents pour débutants, comme moi en matière d'Histoire Moderne de l'URSS...


10 jours qui ébranlèrent le monde,
John Reed

Octobre,
film de Serguei Eisenstein

mardi 22 mai 2007

Une Belle Bande dessinée

... et très engagée !!!
ça change ....
Il y a quelques mois de celà, en regardant les informations télévisées de 13h sur F2 (si si c'est véridique !) ; l'habituel invité des 5 dernières minutes en l'occurence Etienne Davodeau me marqua par sa sincérité et l'intérêt du sujet auquel ils s'étaient lui et son collègue Kris consacrés. A savoir, une grève à Brest en 1950 violemment réprimée par la police causant la mort d'un homme et le film qu'un réalisateur tourna sur le sujet.
Ce film a disparu aujourd'hui.
Si ça vous intéresse, je prête volontiers ce genre de belle littérature illustrée.

Un homme est mort
textes : Kris
dessins : Etienne Davodeau
éditions Futuropolis

jeudi 1 mars 2007

rencontre avec Charles Bukowski et le Disque-Monde

Voici 2 de mes lectures récentes :
sous le signe de l'humour en littérature


Erections Ejaculations and General Tales of ordinary Madness, titre original de la sage traduction Contes de la folie ordinaire, est sinon un livre alcoolisé et alcoolisant, un recueil de nouvelles dont certaines m'ont fait rire aux éclats.
L'écriture de Charles Bukowski est un cocktail détonant (dérangeant peut-être ?) de la rarissime grâce de la simplicité et de la claque visant à anéantir une certaine morale bien pensante. Il reste de tout ceci des éléments à prendre, d'autres à laisser de coté, mais quoi qu'il en soit, une leçon en matière de style, une liberté d'expression rêvée et un humour... qui m'a dévastée.

Quant au Tome 1 des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett (La Huitième Couleur),
J'ai eu le plaisir de mettre un pied (grâce à Lisa) dans le monde fabuleux de la Fantasy. J'étais au départ plutôt sceptique, préférant l'aspect politisé de la SF; mais j'ai très rapidement remis mes jugements hatifs dans ma poche, souriant pendant toute la lecture ... que dis-je!! pendant le voyage génial que j'ai partagé avec Deuxfleurs le touriste bourré de fric et Rincevent le mage raté et couard à souhait !
Et en définitive, analyser les individus et les situations avec autant d'humour est une qualité littéraire que j'aimerais savoir manier avec autant d'adresse.
Pour les curieux, la Huitième Couleur est le premier tome d'une longue série de 18 ouvrages ...
Moi, ça m'a fait un effet boeuf !!!

mardi 12 décembre 2006

Le Réducteur de vitesse

Christophe Blain
Editions Dupuis



Une Bande dessinée mémorable. Un album que j'ai offert maintes fois à ceux que j'aime et auxquels j'adore faire partager cette belle expérience maritime ... et picturale. Il m'a donné envie de connaître Brest et m'a fait découvrir l'humour très délicat de Blain. J'apprécie la manière dont il mèle ce récit d'un équipage et les situations très cocasses associées. En outre, ce réducteur de vitesse donne une dimension quasi fantastique à l'intrigue. Vraiment, je ne saurais que le conseiller à ceux qui sont fascinés par les cales des gros paquebots, et par le monde de la marine.

dimanche 10 décembre 2006

Magellan

Stefan Zweig
Collection Les Carnets Rouges
Editions Grasset



C'est le premier ouvrage qui me vient à l'esprit, car c'est un de ceux qui m'ont beaucoup frappée ces dernières années.
Je le conseillerais à ceux qui portent un intérêt particulier à l'Histoire, à la Géographie (insiste Lisa) et qui aiment se noyer dans les méandres des grandes découvertes de l'Humanité.

Magellan, c'est d'abord la plume de Stefan Zweig lequel écrit merveilleusement et nous décrit de manière poussée les enjeux de la colonisation balbutiante mais déjà affirmée du XVIe siècle.
Et ça reste une épopée étourdissante, une aventure qui en regard de l'époque semble gigantesque et plus encore...

Bon Voyage alors !